La Lecture et L’Écriture
7 août 2008
Une Association Symbiotique

Comme une association symbiotique, la lecture et l’écriture sont toujours allés de pair, se nourrissant l'une de l'autre. Ceux qui lisent ne peuvent s’en passer de l’écriture et ceux qui écrivent  ne peuvent s’en passer de la lecture. En effet, la lecture nous permet de satisfaire notre curiosité intellectuelle en recherchant des idées nouvelles au fond de nous même et autour de nous alors que l’écriture demeure l’unique miroir de notre âme parce qu’elle nous permet d’exposer nos pensées et nos idées en recherchant la vérité avec des mots de notre choix. Mais, comme il n y a pas de vérité sans l’analyse des idées, ces deux pratiques subtiles de l'esprit humain ont été ainsi amenées à se completer et, souvent, à se fondre l'une dans l'autre.

A travers la lecture on creuse souvent pour nous situer. Explorer des mots ici et là et examiner des phrases dans leur formation pour compremdre le sens des idées que nous voulons formuler dans notre propre écriture. Aujourd’hui ceux et celles qui ne lisent pas vivent dans l’obscurité même s’ils ne le sentent pas. Ils demeurent les derniers dans l’echelle de la communauté internationale, prêts pour l’exploitation et ceux qui n’écrivent pas ne pourront jamais atteindre leur droit basique à la liberté intellectuelle. Au fait, leurs droits basiques sont bafoués tous les jours. Aujourd’hui, la lecture réfléchie et l’écriture intélligente sont des pratiques de survie dans un monde qui est devenu plus petit qu’un village grâce à la technologie.


Nous savons tous que la lecture et l’écriture sont deux mots qui n'apparaissent pas dans le dictionaire de la plus part des citoyens algériens. Cependant, aujourd’hui, nous avons tous et toutes une grande responsabilité pour faire revivre l’amour de la lecture et l’écriture dans le coeur de nos jeunes et nos enfants. La tâche ne sera pas facile mais pas impossible. Le travail doit commencer à la maison avant l’école dont son rôle est le renforcement de cette pratique.

Vous pouvez commencer par lire au moins une fois par jour avec vos enfants pour 10 ou 20 minutes. Demandez à vos enfants de deviner la fin d’une petite histoire. Invitez vos enfants à apprendre un nouveau mot par jour et à l’écrire.

Yazid Rabahi M.Ed

Entre la bougie et le bâton:

5 juillet 2008

Qui sera le gagnant?

Ça me fait mal au coeur de voir la mère des professions traitée avec un tel mépris alors que dans les pays qui se respectent,  l'éducateur  demeure le héro de la société. En effet, il est honoré à chaque occasion, bien respecté dans sa communauté et soutenu par chaque citoyen tous âges confondus où qu’il va. Il est exposé comme le modèle à imiter. Dans un monde meilleur, les portes lui s’ouvre sans obstacles ni casse-tête afin qu’il consacre son temps dans la création des idées et la motivation des autres. Il est le coeur et le moteur de la société puisque l’avenir du pays  lui a été confié à lui seul entre les quatre murs de la classe. Il interagit avec la raison et la logique des choses. Il  tient à être réaliste mais il n’abodonne jamais son rêve. Il travaille  avec des faits, des idées  et des sentiments qui se mélangent et se developpent à la recherche  d’un rêve fortet d’une vision égarée. Il est l’inspiration de  toute une nation qui cherche à changer sa facon de faire.  Aujour’dhui, je porte la bougie de l’espoir en plein jour que j’espere m’aiderait à trouver des éducateurs qui veulent travailler dur pour améliorer l’image de la mère des professions dans la communauté. Je cherche des éducateurs qui veulent s’imposer pour dire non à cette auto-destruction dans le domain de l’education au niveau local, régional et national. Je cherche des éducateurs qui croient à leur mission avec de l’action.

Enfin, quand allons-nous apprendre à communiquer sans avoir recours à la violence?

Sachez que dans l’art de la guerre, gagner toutes les batailles n’est pas la meilleure victoire; l’excellence suprême consiste à gagner sans combattre.


Yazid Rabahi M.Ed


31 mai 2008

LE SITE DES EDUCATEURS

Bientôt la région de Hadjout se dotera d’un nouveau site Internet intitulé mourabi.org [Educateur].  Actuellement, le site est en plein construction. En effet, la concrétisation de cette noble idée verra le jour grâce à des éducateurs chevronnés à leur tête Madame Kerfi Fatma Zohra, Inspectrice de la langue française au niveau de la Wilaya de Tipaza en collaboration avec le fondateur du site Internet www.bledhadjout.net, lui  même enseignant depuis plus de 20 ans.

Les exigences actuelles ont incité ces mêmes educateurs à opter pour la création d’un site qui les assistera à se rapprocher et rapprocher les enseignants, tous cycles confondus, afin de valoriser la profession de l'enseignant qui est la mère de toutes les professions, échanger des idées  et coordonner leur travail dans les différentes matières pour un enseignement plus efficace et plus pratique. Le site mourabi.org est aussi une opportunité pour nos educateurs d’exposer leur travail et le travail de leurs élèves. Il traitera non seulement des sujets purement educatifs où les enseignants et les enseignantes jouent un role majeur dans son enrichissement, le site mourabi.org serait un lieu de resources et d’informations  dans le domaine de l’education pour toute la communauté. Une fois disponible sur le net, les élèves ainsi que leurs  parents seront invités à participer dans l’amélioration du site avec leurs propositions.

Toutes nos félicitations pour les enseignants et enseignantes de la région de Hadjout et la Wilaya de Tipaza ainsi que les élèves et leurs parents.

Yazid Rabahi M.Ed

Entre sacrifice des parents et enfants sacrifiés

11-4-2008


Sans aucun doute nos parents ont donné beaucoup à la société et à la nation algérienne . Avec peu de choses, ils ont pu protéger leur progéniture et leur culture. Nos parents  étaient pauvres mais fiers. L’honnêteté et l’intégrité étaient leur monnaie courante.  Le travail était leur dignité. Dans les quartiers, il y avait une certaine structure où chaqu’un connaissait son rôle. Le voisin était un membre sacré.  On le protégeait dans sa présence et son absence. La solidarité était une tradition innée. L’adulte respectait l’enfant et l’enfant respectait l’adulte. Les gamins jouaient entre gamins et les adultes entre adultes. Avant l'ndépendance, la plus part de nos parents n’ont pas pu joindre l’école pour des raisons différentes. Pourtant, ils  étaient capable de communiquer une certaine sagesse à leur descendance. Ils étaient  enfin capable de créer une stabilité morale et physique pourque des femmes et des hommes courageux surgissent pour une algérie libre et indépendante.

C’est vrai que nous parents ont beaucoup sacrifié mais nous les parents d’aujourd’hui sommes-nous dignes de ce sacrifice.  Tous les indices démontrent qu’il existe une rupture. Effectivement, la plus part des parents d’aujourd’hui ne savent pas ce que veut dire se sacrifier dans la vie pratique. Au fait, ils préfèrent sacrifier que de se sacrifier. J’ai reçu plusieurs e-mails où des lecteurs se plaignaient de la négligence de ces parents irrésponsables notamment les jeunes parents qui laissent leur enfants dehors livrés à eux-mêmes du matin au soir.  Parmi ces lecteurs, il y avait des enseignants qui se plaignaient de ces parents qui s’intérèssent même pas à l’ éducation de leurs enfants. C'est la rue qui s'occupe de leur education. La rue c’est la jungle. C’est le lieu où rien n'est sûr mais tout est possible. Dans une société comme la notre où les valeurs sont chamboulées et où chaque jour un nouveau fléau s’ajoute à la liste avec des analyses décourageantes et des chiffres qui font peur, l'’avenir du pays risque d’avoir un avenir peu promotteur.

Prenons par exemple l'affaire des harraga. Ce nouveau fléau terrible qui se répète presque tous les jours çà et là et que les algériens découvrent avec amertume n'est qu’une des conséquences quand la société est livrée à elle même sans roi ni loi. Si vous croyez que l’école toute seule peut changer quelque chose, vous vous trompez. L’école sans le soutien des parents et de la communauté ne serait qu’une garderie avec des educateurs dépassés et harcelés par un systeme qui nie leur droit à la dignité. Avec le chômage, les harraga, le suicide, la drogue, le banditisme et la pauvreté, il y a certainement urgence Mesdames et Messieurs. Alors, inspirez et aidez vos enfants.  Rapprochez vous d'eux, parlez et jouez avec vos enfants. Impliquez vous dans leur vie. Place au sacrifice pour leur propre avenir. C’est un devoir!!!
 
Yazid Rabahi M.Ed

Concours  de la belle écriture
2-4-2008

Mme l'Inspectrice, KHERFI FATMA ZOHRA, de l'enseignement primaire de langue française a organisé un concours  de la belle écriture intitulé ( La belle graphie en 4éme année primaire) qui aura lieu le 3 avril 2008 à l'école primaire Khadidja Oum moueminine à  Hadjout à 10heures .Ce concours comporte 1 élève de chaque école sachant que l'inspection de HADJOUT se compose de 9 communes ( Hadjout , Bourkika , Ahmeur Elain , Sidi-Rached , Menaceur ,Sidi-Amar, Tipaza , Nador et Merad).

Ce concours  se propose pour marquer la journée du savoir ( le 16 Avril).C'est une ouverture au changement à la fois enrichissant et mémorable pour nos enfants. Il est aussi à la fois formateur , créatif et agréable pour tous nos enseignants et pour tous les autres intervenants en éducation  qui aspirent placer l'élève au centre de ses apprentissages.

Objet du concours:

Les élèves doivent transcrire un texte donné du script en cursive ; le thème proposé est lié à la journée du savoir " mon ami le livre"., ils seront obliger d'écrire en style à encre.
Les objectifs de cette activité scientifique et culturelle:
Motiver les élèves et les inciter à maitriser les mécanismes et les normes  d'écriture tout en les plaçant dans une situation  de compétition.
Offrir aux élèves un espace éducatif et culturel pour s'exprimier et se faire connaitre. Le concours est comme "moyen" d'expression et de  saine émulation.
 
La liste des lauréats sera affichée dans les écoles de la circonscription avant le 16 Avril 2008 .Les élèves de la circonscription et leurs  enseignants seront invités le 16/4/2008 au cinéma de Tipaza pour une cérémonie de remise des prix  aux lauréats du concours de la belle écriture.

Par Nechar Soumia

Remise des prix aux lauréats de la belle graphie

20-4-2008

- A l'occasion de la journée du savoir Mme Kherfi F/Z  l'inspectrice de l'éducation et de l'enseignement primaire de langue française a remis des prix aux lauréats de la belle graphie, la fête a été célébrée le 17/04/2008 au cinéma de Tipaza à 13h30. Cette fête était un grand succés vu les opérettes, les chansons et les pièces de théatre qui y figuraient ainsi que les prix  gagnés par des  élèves de Tipaza, Hadjout, Menaceur, Meurad, Bourkika et Nador.  Les petits  Hadjoutéens ont pu décrocher pas moins de treize prix avec des notes qui varient entre 15,5 et 17,5 sur 20.[Voir la liste des lauréats]. Le meilleur prix a été attribué à Hadid Ramzi de Mouloud Kacem, Tipaza.

En outre, Mme l'inspectrice a récompensé les membres fondateurs du journal scolaire de la circonscription de Hadjout.

Par Nechar Soumia

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Les Assemblées Générales Des établissements Scolaires à Hadjout

22-2-2008



 

Un Constat Amer

Décevant, décevant,

Oui, c’est le mot juste pour qualifier la journée du jeudi 21/02/2008.

Nous espérions un réveil des parents et les accueillir en masse pour honorer de leur présence, au moins, ceux qui ont pris l’initiative (à plusieurs reprises) de les regrouper afin de discuter des problèmes cruciaux que vivent les établissements et ainsi fonder les associations.

J’aurais aimé annoncé la naissance de plusieurs associations dans plusieurs établissements à Hadjout, mais le sort en a décidé autrement.

J’ai accusé ce constat, que je qualifierais de contrariété, très amèrement, et je ne vous cache rien « j’en suis malade ».

Comme vous tous, j’avais cru, tellement cru, à un écho favorable de la part des parents, que j’avais les larmes aux yeux.

Aucune assemblée n’a eu lieu, à part celle d’un seul établissement ou, sur plus de sept cent (700) invitations, vingt quatre (24) dont sept femmes, nous ont honorés de leur présence.

Nous avons, tout le temps considéré l’absence des parents de « démission » à cause peut être d’une conjoncture passagère, mais par ce constat, on ne peut qualifier cet état de fait que de démission « délibérée », car les invitations transmises aux parents ont été toutes signées et retournées à l’établissement deux jours avant la date programmée.

En agissant ainsi nous pensions toucher tous les parents. Ainsi, ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Heureusement que cette minorité présente et par l’empressement des discussions, nous a donné l’impression d’être aussi nombreuse que les élèves scolarisés à cet établissement.

Entendre le Directeur de dire qu’il ne peut pas gérer la situation actuelle de son établissement sans l’aide des parents, nous donne une seule envie : «commencer à activer illico ».

L’appel est fait pour les parents présents qui désirent s’investir ou plus particulièrement être membre de l’association.

Dans une bonne ambiance, tous les parents volontaires présents ont été invités à se concerter pour élire l’association de vingt membres fondateurs et ressortir les neuf qui devront faire partie du bureau de l’association.

Je ne sais pas s’il y a un moyen spécial pour sensibiliser les parents, mais je sais qu’avec l’abnégation de tous nous finirons par en trouver un (ou peut être plusieurs).

Il faut en discuter pour faire jaillir cette lumière tant convoitée par nous tous.

Enfin, je ne me lasserais pas de remercier, du fond du cœur, tous les parents (24) qui nous ont honorés de leur présence ainsi que leur soutien à cette cause, qui ne peut être que bénéfique au sort de nos enfants.

Je n’oublierais surement pas vous tous (amis blogueurs) pour l’intérêt que vous portez à l’enseignement ainsi qu’à cette noble action. Vos commentaires réconfortants nous mettent du baume au cœur et font grandir nos espoirs, et ainsi nous nous résignerions jamais même si nous devrions subir « un eternel recommencement ». Nous serons toujours là où il faut INCHA ALLAH. Merci encore.

Par Walid 

 

 

Nos enfants perdent le goût d'apprendre

9-1-2008

Personne ne peut nier que le travail de l’enseignant est devenu très penible mais il n’est que juste de dire que l’élève aussi souffre d’un quotidien accablant puisqu’il demeure désintéressé par l'école à des degrés divers.

L’enseignant a un grand role à jouer pour rendre à l’education sa valeur d'antan. En effet, un bon éducateur est un passionné de l’éducation. Il est un fervent de la matière qui enseigne. Souvent, il ne se fatigue pas d'en parler, qui cherche continuellement à se perfectionner et par tous les moyens à faire comprendre aux apprenants qu'ils pourront d'autant mieux communiquer avec les autres. Un très bon prof ne peut pas ne pas être passionné ou enthousiasmé. Il ne peut pas être ennuyant car le travail de l’enseignant n’est pas une fonction. C’est une mission.
L’enseignant travaille avec des êtres humains qui ont des rêves et des ambitions.

L’enseignant ne doit pas tuer ses rêves et ses ambitions. L’enseignant doit être le premier ennemi de la routine. C’est vrai que le travail de l’enseignant est dur mais noble et tellement fascinant que chaque jour de l’année scolaire est un jour différent avec ses problèmes et ses solutions, sa joie et sa tristesse, ses hauts et ses bas. 

Il existe à Hadjout des éducateurs et des enseignants très compétents. Ces enseignants ont une vision très claire sur le fonctionnement des écoles et les approaches pratiques pour motiver les élèves et connecter l’école avec la réalité. Ces enseignants ont besoin d’encouragements de chaque Hadjoutéen et Hadjoutéenne afin qu’ils se manifestent et s’impliquent pour sauver ce qui reste dans le but de faire revivre l’espoir dans nos écoles. 

Sachez que le travail n’est pas facile mais le plus grave c’est que dans la plus part des cas, les enseignants sont devenus des bureaucrates qui donnent souvent l'impression d'être davantage préoccupés par les structures de leur programme pédagogique, par les réformes scolaires imposées à la sauvette, et par le renouvellement de leur convention collective béton, que par le degré de satisfaction de leurs élèves. Si nos  élèves se désintéressent, c'est parce qu'ils sont dépassés ou peut-être qu’ils  ne supportent plus l'approche pédagogique qu'on leur impose et qu'ils sont ennuyés de passer leurs journées en compagnie de fonctionnaires. Leurs journées! Que dis-je, leur vie!

Sachez qu’on perd nos enfants tous les jours mais il n’est jamais trop tard pour les récupérer car ces mêmes enfants seront un jour les leaders de notre ville et même de notre pays Il faut qu'on assume nos responsabilités envers nos enfants et notre ville


Yazid Rabahi M.Ed

 


 
Quand l’école piétine, le reste risque de ne plus avancer


23-1-2008

Nos enfants passent la plus part de leurs journées à l’école où ils sont censés développer des compétences différentes comme la lecture, l’ecriture ,  le calcul et surtout apprendre à réfléchir pour résourdre les problèmes dans le monde réel. Cependant, notre école est si déconnectée de la réalité qu'il serait difficile de garder nos enfants impliqués, motivés et intéressés à faire progresser leur entourage.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’information se développe et change chaque seconde grâce à la nouvelle technologie à savoir Internet, e-mail et  les milliers de logiciels qui vont avec. Donc savoir lire et écrire et faire du calcul n’est plus suffisant.

Mais comment faire?

D’abord, il faut reconnaitre que notre école est dépassée et nos enseignants se sentent debordés ce qui donne une mauvaise impression à nos enfants sur la valeur de la science et l’éducation en général.  Ensuite, il faut faire un recul pour voir  l' image globale de notre situation. Cette image nous aide  à chercher et trouver les points faibles de notre système et rassembler les raisons de cette faiblesse. Laisser les educateurs s’exprimer sur leur vision et impliquer les parents pour les décisions finales. Enfin, créer un système de reconnaissance et de récompense au niveau local, regional et national.

Eduquer une nation demande du temps, beaucoup de discipline et une coordination continue.  Nous devons agir maintenant et vite avant qu’il soit trop tard car le monde ne va pas nous attendre surtout que ce même monde est devenu comme un petit village où les cultures s'expriment, les langues s'interactent et les traditions se coutoient pacifiquement grâce à la technologie. Seulement, le déséquilibre effrayant qui existe entre les pays de la communauté internationale par rapport aux moyens et aux outils consacrés au développement  risque de rendre notre tâche plus difficile mais jamais impossible.

Alors, essayons d’abord de se préparer psychiquement au changement en se détachant des anciennes mentalités qui n’accordent pas d’ importance aux compétences individuelles et n’encouragent guère les initiatives.   Commençons par croire en nous même et grâce à notre volonté nous pouvons changer. Non, je voulais dire… nous devons changer et nous allons changer. Alors, retroussons nos manches et mettons nous au travail aujourd’hui avant demain.

Yazid Rabahi M.Ed


 


Quand l'ordinateur devient un  outil indispensable dans le  domaine de l'enseignement... 
7-1-2008 



En effet, l’utilisation de l’ordinateur dans l’enseignement est devenu un outil didactique indispensable. Cependant, il n'est pas une finalité en soi.

De façon parallèle, la présence de la technologie étant de plus en plus importante dans la société, les enseignants et surtout les élèves devront savoir en maîtriser l’utilisation. les élèves sont d’autant plus motivés  car l’ordinateur fait partie de leur environnement. En plus, il existe des logiciels qui peuvent aider les élèves à améliorer les compétences les plus difficiles.


Yazid Rabahi M.Ed


 

Le jeu...un moyen d'éduquer

 Le 3-11-2007

Le jeu est un outil d’enseignement très efficace qui incite les élèves à apprendre le sens de la responsibilité tout en travaillant avec un partenaire ou dans un groupe mais il est souvent ignoré ou négligé dans nos écoles voir même banni  parce qu’ il est considéré comme incompatible avec l’apprentissage. Alors qu’il semble nécessaire, de rappeler que le rôle de l’Ecole est avant tout de donner le sens et le goût du travail. L’école est un lieu d’inspiration et d’encouragement: Ni Harba, ni harraga, ni désespoir. Il y a que l’education qui puisse sauver nos jeunes et nos enfants. Délaissons l’education et nous finissons tous perdants.

Retour au jeu et réfléchissons un peu…

Pendant le jeu, l’élève fait des éfforts pour comprendre les règles du jeu ensuite trouver et appliquer une certaine stratégie pour gagner le jeu. En effet,  Le jeu contribue beacucoup à faire progresser les compétences  de l’ apprenant. En plus , le jeu motive l’élève, facilite sa concentration, son recours à la mémoire. Grâce au jeu, l’élève est actif : il découvre à travers sa fonction de partenaire, qu’il a un rôle à jouer, une forme de responsabilité au sein de son équipe pour la faire gagner, il prend plaisir à partager, à échanger. Le jeu conduit à s’exprimer, à clarifier sa pensée, à justifier ses choix, à argumenter, il contribue à perfectionner son langage.


Par le jeu, l’élève acquiert des méthodes de travail, le sens de l’ordre, de l’enchaînement logique, du raisonnement, du travail en groupe.
Le jeu amène l’enfant à se dépasser ; poussé par ses partenaires, celui qui joue doit s’impliquer, se concentrer, réfléchir. Il ne le fait plus pour satisfaire l’adulte, parent ou enseignant, mais pour gagner, faire gagner son équipe, pour être reconnu par les autres, devenir un membre reconnu de la classe.


Pour l’enseignant, le jeu l’aide à différencier sa pédagogie, de s’adapter aux besoins diversifiés des élèves un même jeu en faisant varier règles et exigences. Le maître peut choisir, en fonction des besoins qu’il a évalués, le jeu qu’il va proposer ; il peut faire jouer ensemble des élèves qu’il observera avec soin de façon à mieux comprendre l’origine de leurs difficultés et concevoir une progression adaptée.
Il peut faire fabriquer les jeux par les élèves et développer ainsi leurs initiatives, leur imagination et leur créativité. Le jeu n’est pas le contraire du travail, ni un moment de loisir gratuit. Le maître peut le mettre en place, le favoriser, en alimenter la flamme, sans pour autant l’enseigner comme un exercice.


Encore une fois, l'école est un lieu d’inspiration et d’encouragement: Ni Harba, ni harraga, ni désespoir. Il y a que l’education qui puisse sauver nos jeunes et nos enfants. Délaissons l’education et nous finissons tous perdants.

 

Merci!

Yazid Rabahi M.Ed


Formation des enseignants
Le 9-11-2007

La formation initiale et la formation continue des enseignants doit être l’objet d’une attention particulière parce qu’elle est la clef d’un système qui se complexifie avec les exigences d’un contexte qui évolue vite et rend de plus en plus nécessaire une préparation à la nouvelle économie du savoir. En effet,  évoquer le problème de formation des enseignants, ne peut qu’apporter de la variété et enrichir les perspectives dans un temps où l’on recherche des solutions pour la construction d’une école plus juste dans l’accès à l’éducation. 

 La qualité des enseignants qui auront en responsabilité les nouveaux enjeux de l’école, constituent à l’évidence la garantie la plus sûre de la réussite des systèmes éducatifs s’ils ont reçu et assimilé les formations adaptées aux nouvelles exigences. L'une des tendances fortes semble être de rapprocher les enseignants de leurs employeurs et autorités responsables de formation. Il faut encourager les écoles à s'engager dans des partenariats avec les établissements universitaires ou instituts [ITE]  pour former les futurs enseignants et assurer une formation continue  des enseignants dans le développement des compétences proféssionnelles.

Il est même conseillé de donner aux établissements scolaires la possibilité de recruter leur personnel enseignant. Ainsi, avec un peu de liberté chaque école se responsabilise et avec une flexibilité trace son avenir qui est l’avenir de nos enfants.

 Merci!

Yazid Rabahi M.Ed


 


APPRENDRE UNE LANGUE

1) APPRENDRE L'ARABE

2) APPRENDRE LE FRANÇAIS

3) APPRENDRE L'ANGLAIS

4) APPRENDRE L'ESPAGNOL

Les Cinq Sens en Éveil..Linquistique


Le 1er août 2007 

Apprendre une deuxième langue est parfois difficile mais il n’est pas impossible surtout pour les enfants. Pour apprendre une langue ou tout nouveau savoir, l’enfant mobilise toutes ses capacités sensorielles. Un jeu, une chanson, une histoire qui lui plaît ou l’intrigue, sont d’excellents supports pour la construction de la deuxième langue. Ces supports sont bien mieux adaptés à l’enfant qu’une liste de vocabulaire. Aussi, impliquer l’enfant physiquement comme imitation de mouvements des mains et des doigts, construire un puzzle, fabriquer des objets avec de la pâte à modeler non toxique, préparer un petit plat ou faire un simple gâteau dans une langue étrangère facilite l’apprentissage au sens large. C’est l’objectif des méthodes de langue actuelles. Il faut toujours utiliser les activités d’éveil les plus riches possibles et les mettre au niveau de l’enfant, en respectant ses besoins. Il est imperatif de savoir que l’enfant entrevoit une langue, surtout une deuxième langue,  par la personne qui la parle. S’il l’aime ou s’il s’y intéresse, il apprend. En effet, le contexte naturel, la dimension affective et l’environnement comptent beaucoup dans l’apprentissage d’une langue étrangère.  

Bon courage!

 

Le 10 août 2007

À quoi servent nos écoles pendant les grandes vacances?

Est-il possible qu’ils servent à……au lieu de ramasser les poussières?


      à


COrganiser des journées pédagogiques pour enseignants

CAider les élèves en difficulté

CÉchanger les techniques et les strategies d’enseignements

CÉvoquer l’utilité de l’outil informatique dans la classe d'aujourd'hui 

CInviter des pédagogues pour débattre les problèmes de la classe

CAnimer des situations de motivation et d’inspiration pour enseignants

CInviter et impliquer la communauté pour comprendre les besoins de l’école

 

Pour lutter contre l’échec scolaire et les inégalités

  1. Organiser et animer des situations d’apprentissage.
2. Gérer la progression des apprentissages.
3. Concevoir et faire évoluer des dispositifs de différenciation.
4. Impliquer les élèves dans leur apprentissage et leur travail.
5. Travailler en équipe.
6. Participer à la gestion de l’école.
7. Informer et impliquer les parents.
8. Se servir des technologies nouvelles.
9. Affronter les devoirs et les dilemmes éthiques de la profession.
10. Gérer sa propre formation continue


 

Liens Utiles
[Élèves et Enseignants]


Utiles et télécharger

Franc Parler

Resources Didactiques

English Resources for ESL


L'Enseignement... Une profession qui est la racine de toutes les professions

 

  Le 6 août 2007
Quelle que soit l’importance du rôle social de l’enseignant, il convient de ne jamais oublier que l’enseignant est un individu, ce qui n’est facilement reconnu ni par l’institution ni par les membres qui la composent. On aborde assez peu tout ce qui est signe de l’émergence de la personne : tout au plus évoquera-t-on à mots couverts, et souvent sans rien faire pour lui, celui qui a craqué, n’a pas résisté à la pression des élèves qui le chahutent, des parents d’élèves qui le bousculent, du directeur qui le malmene. Le plus souvent, on a l’impression qu’il n’y a pas d’être humain derrière l’enseignant. Et pourtant, certaines compétences personnelles sont indispensables dans la profession.
La toute première, c’est la compétence de communication, qui passe par l’empathie, la capacité à entrer en relation avec les autres, tous les autres : dans la classe avec les élèves, avec chaque élève en particulier, avec les collègues, avec les parents d’élèves, etc. C’est dire que l’enseignant doit maîtriser des formes multiples de communication. Une autre compétence à développer, c’est le contrôle des affects. Face à un élève qui l’émeut, face à une classe qui le surprend, aux parents qui l’irritent, l’enseignant doit contrôler ses émotions et rester maître de lui-même pour rester maître de sa situation professionnelle.
Une dernière compétence liée à la personne concerne l’engagement. On peut faire son travail d’enseignant avec assiduité et ponctualité, sans plus. Mais l’institution attend davantage ! Elle attend un engagement qui emplisse complètement le rôle professionnel. En particulier, l’enseignant doit montrer le goût d’apprendre, dans l’immédiateté de sa formation tout autant qu’à moyen et long termes. Il doit montrer le désir d’une réelle formation tout au long de la vie.


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Yazid Rabahi M.Ed

 

Les Établissements Scolaires
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Écoles Primaires

1-école Ali Nafi

2-école Khadjidja oum el mouminines.

3-école Si Ayache

4-école Rachid Zidour

5-école Ibn-Badis

6-école Bachir Ibrahimi

7-école Boubekeur

8-école Abdeslam

9-école Sidi Okba

10-école Bachir Ahmed

11-école des fréres Hocine

12-école Chaib Amina

13-école Bordj Larbaâ

14-école Sidi Boufhadel

15-école Si Zoubir

16-école Ghali Tayeb

17-école des 352 logements

18-école Nouvelle

19-école des 124 logements

20-école Abou Bakr Abdelkader

21-école Mouloud Féraoun

               Collèges

1-Fekairi Djelloul

2-Mouloud Feraoun

3-Larbi Tebessi

4-Ibn Khaldoun

5-Barzali Ali

                                     Lycées

1-Rekaizi Mohamed

2-Belkebir Abdelkader

3-Technicum Taleb abderhman


1- Institut National de la Formation Professionelle.